THE STANLEY PARABLE


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Impressions sur The Stanley Parable, un méta-jeu sur lui-même dont les règles ne sont pas forcément à suivre.

Avant toute chose, il faut savoir que The Stanley Parable n’est pas vraiment un jeu mais plutôt une expérience vidéoludique. Il n’y a quasiment pas de gameplay (on se contente d’avancer, ou pas), donc n’importe quel manchot peut le prendre en main.

Mais absence de gameplay ne signifie pas absence de plaisir. Pour quiconque ayant été à l’école pour faire autre chose que dessiner des bites, et maîtrisant un minimum l’Anglais, vous allez vous marrer ! On rigole plus en deux minutes de jeu que durant la carrière entière de Gaspard Proust.

Un narrateur nous dit quoi faire, libre à nous de l’écouter ou de faire autre chose. Peu importe ce que l’on décide d’entreprendre, sa réaction est à chaque fois pertinente et hilarante. C’est méta du début à la fin. Il y a aussi au second plan une critique du jeu, et plus généralement de nos vies. Mais toujours sur le ton sarcastique du narrateur.

Pour être appréciée pleinement, l’aventure est à vivre d’une seule traite. Son unique défaut est d’être trop court : on fait le tour en deux heures. Mais bon, il vous suffit d’aller dans la baie des pirates et de remonter le torrent à la nage pour tomber sur The Stanley Parable totalement gratuit. Et si vous ne savez pas comment on fait, allez sur Steam et achetez-le 12€. Pour 2H de rire, c’est bien plus rentable que de jeter 50€ pour le spectacle de Laurent Gerra.

Conclusion : à vivre au moins une fois dans sa vie !


Article sponsorisé par Gottfrid Svartholm Warg.

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