4 SÉRIES NETFLIX EN 4 MINUTES


Bonjour à tous, c’est encore John Lemon, le journaliste films et séries aux critiques acides. Je m’intéresse aujourd’hui à des créations Netflix uniquement, parce qu’il faut que vous sachiez que Netflix produit parfois autre chose que des séries de super-héros que personne connait. Je vais faire ça court, pour que vous ayez le temps de tout lire au feu rouge.


Ozark

L’amour n’est pas dans le prêt. LOL !

Après deux saisons grandioses, on peut se permettre d’appeler Ozark un chef d’oeuvre de série TV, au même titre que Breaking Bad ou Les Années Fac (pour les puristes). Jason Bateman se débat au milieu de millions de dollars à blanchir, d’un cartel mexicain, et de trailer trash du Missouri à l’accent à couper au couteau. C’est tout simplement la meilleure série Netflix actuellement en production. Et celui qui ose mentionner Orange Is The New Black peut d’ores et déjà aller se faire enculer.

J’ai aimé : absolument tout.

Je n’ai pas aimé : je viens de dire que j’ai tout aimé !


Dark

Ich bin ein Berliner.

Les Allemands ont désormais une série mieux que Le Clown qui passait sur M6. Ici point de Max Zander ni d’hélicoptère, mais une mystérieuse histoire de disparitions d’enfants et de voyage dans le temps. Alors dit comme ça, ça a l’air aussi chiant que l’Inspecteur Derrick, mais en vrai ça déboite. Le ton est grave et sérieux, au point qu’on en oublie qu’ils parlent tous allemand, ce qui n’était pas gagné.

J’ai aimé : le fait qu’une fiction respecte enfin les règles du voyage dans le temps.

Je n’ai pas aimé : je m’attendais à voir des Nazis, du coup j’ai été déçu.


BoJack Horseman

Chassez le naturel, il revient au galop. MEGALOL !

On sait toujours pas pourquoi certains personnages sont des animaux humanoïdes et d’autres des humains normaux. Ce qu’on sait en revanche, c’est que cette saison 5 de BoJack Horseman est drôle, innovante, et terriblement pertinente. Tout le contraire de l’autre dessin animé Netflix, Big Mouth, qui se contente de montrer des pré-ados se gicler dessus trois fois par jour. Ecoute Netflix, si on voulait voir des gosses recouverts de sperme, on irait sur le dark web.

J’ai aimé : le mouvement #metoo enfin abordé de manière intelligente.

Je n’ai pas aimé : finir la saison en deux jours.


Maniac

On apprécie vraiment le “Limited” de “Limited Series”.

Tout d’abord, il ne faut pas confondre le film Maniac qui suit un mec perturbé qui tue des femmes, avec la série Maniac qui suit un mec perturbé qui tue d’ennui les spectateurs. Je vais être honnête, j’ai rien compris à la série. Y a un ordinateur amoureux, un lémurien, et des elfes, mais bien que cela soit habituellement les ingrédients parfaits pour une bonne histoire, ici ça ne prend pas. Le problème, c’est pas que c’est le bordel, ni même que Jonah Hill était bien plus acceptable physiquement lorsqu’il était gros, non le vrai problème C’EST QU’ON SE FAIT CHIER !!!

J’ai aimé : ce monde alternatif où internet n’existe pas.

Je n’ai pas aimé : voir la meuf d’Ozark sans son accent de redneck. Et accessoirement la série entière.


Photo bonus : à 10.000 like on balance la sextape d’Annette.

Voilà c’est tout pour le moment. Je vous laisse, il faut que j’aille faire ma sieste hebdomadaire devant Better Call Saul.

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